Anis Ouzenadji : "Beaucoup de joie"
Équipe première19 mars 2026
19 mars 2026
Anis Ouzenadji a répondu à nos questions après son premier but en professionnel du côté d’Annecy. Interview à retrouver ci-dessous :
Anis, tu as inscrit à Annecy ton premier but chez les professionnels. Qu’as-tu ressenti à ce moment-là ?
J’ai ressenti beaucoup de joie et de bonheur. Inscrire mon premier but en professionnel et en Ligue 2 avec mon club formateur m’a rendu très fier.
Un but important puisqu’il a permis à l’ESTAC d’égaliser, avant que Renaud Ripart n’inscrive le but du 2-1 en fin de match. Qu’est-ce que t’inspire cette nouvelle victoire ?
Elle montre vraiment la force de caractère et le mental de l’équipe. Être mené au score et revenir, ce n’est pas donné à tout le monde. D’autant plus que ce n’est pas la première fois que cela arrive, les scénarios se répètent donc ce n’est pas du hasard. On est très heureux de réussir à sortir de ce genre de match avec les trois points.
Tu vis ta première vraie saison avec l’équipe professionnelle cette année après quelques apparitions à l’entraînement l’an passé. Comment s’est passée ton intégration et que penses-tu de tes performances ?
Mes débuts en pro se sont très bien passés ! Les cadres ont bien su me mettre à l’aise et le fait d’arriver avec des joueurs avec qui j’avais déjà évolué par le passé au centre de formation a aussi facilité mon intégration. Sinon, je suis satisfait de ma saison pour le moment, j’ai réussi à trouver ma place dans ce groupe. Malgré tout, je sais que j’ai encore une grande marge de progression. J’ai envie de continuer à progresser pour être encore plus performant.
Vous êtes nombreux au sein du groupe pro à avoir grandi au centre de formation de l’ESTAC. Qu’est-ce que vous vous dites entre vous ? Il doit y avoir beaucoup de fierté de voir que votre travail est récompensé…
Déjà, cela montre que l’ESTAC a à cœur d’accompagner vraiment ses jeunes joueurs. Après, c’est sûr qu’on est très fiers d’évoluer ensemble en professionnel après avoir fait toutes nos classes ensemble au sein du centre de formation. Que ce soit avec Papis (Diawara), Yvann (Titi), Ibé (Traoré) ou encore Noah (Donkor), on est tous issus de la génération 2006 et on a créé des liens qui dépassent le cadre du football. On joue ensemble depuis de nombreuses années et c’est un beau symbole de se retrouver tous en pro. On est heureux de voir le chemin accompli mais on a surtout envie de donner encore plus.