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Mahamadou Dembélé : "Un plaisir de retrouver les terrains"

Mercredi 12 Février 2020 à 10h32

Il avait disputé son dernier match le 22 mars 2019 lors d’un amical avec l’Equipe de France U20 contre les Etats-Unis. Quelques jours plus tard, Mahamadou Dembélé était victime d’une rupture des ligaments croisés à l’entraînement. Fin août, l’ancien joueur du FC Salzbourg avait rejoint l’Estac. Il y a poursuivi sa réathlétisation et a peu à peu retrouvé les terrains d’entraînement. Vendredi dernier au Stade de l’Aube, le défenseur a fait son retour et disputé ses premières minutes sous le maillot troyen. Entré à la 72’ face à Châteauroux, Mahamadou nous livre ses premières impressions.

 

Mahamadou, alors que vous aviez disputé votre dernier match en mars 2019,vous avez retrouvé la compétition vendredi dernier pour la réception de Châteauroux au Stade de l’Aube. Presque un an après avoir été contraint de quitter les terrains, qu’avez-vous ressenti ?
Cela fait plaisir, c’est une vraie satisfaction. J’ai énormément travaillé. Il y a eu des moments difficiles mais j’ai patienté et j’ai été récompensé par ces quelques minutes que le coach m’a accordées. J’étais heureux de rendre fière ma famille et de rejouer au football, parce que presque un an sans jouer, c’est énorme. 

Vous avez dû effectivement passer par des moments compliqués. Entre la blessure, l’opération, puis la longue période de réathlétisation…  Comment avez-vous géré cette année ?
Il est vrai que c’est difficile mentalement, mais aussi physiquement, car en phase de reprise tu dois répéter les efforts que tu n’avais plus l’habitude de faire. Et puis je suis arrivé ici il y a 5 mois et j’ai été très bien accueilli. A Clairefontaine, on m’avait parlé de l’Estac et de la qualité du staff médical et de la prise en charge des blessés. Et ça s’est confirmé. Mentalement, après six mois, cela devient plus compliqué à gérer. Heureusement, j’ai pu compter sur le soutien de ma famille. Ma femme était sans cesse derrière moi aussi, donc tout cela donne de la force. Cette blessure m’a finalement rendu plus fort.

Quelles ont été vos sensations vendredi ?
Je me suis senti super bien. J’étais pressé de jouer. J’étais content, peut-être un peu trop car j’ai rapidement pris un carton jaune. Mais j’étais tellement heureux. J’ai pu jouer 20 minutes et j’ai fait ce que le coach m’a demandé. La victoire à la clé était le principal. Je n’ai même pas pensé à mon genou. Je manque un peu de rythme mais c’est normal. J’espère que le coach va me faire rentrer progressivement pour que je puisse, à termes, obtenir de plus en plus de temps de jeu. Peu importe le poste auquel je joue, je ferai le travail nécessaire. 

Votre retour coïncide également avec la première victoire en 2020 de l’Estac. Cela met fin à une spirale négative. On imagine que cette victoire fait du bien à tout le monde ?
C’est vrai que ces quatre défaites d’affilée étaient difficiles. Il était important de renouer avec le succès. On ne va pas dire que c’était un match crucial mais c’était en tout cas un match très important pour la suite du championnat. J’espère que ça va continuer.On a relancé le compteur à domicile et ça fait du bien à l’équipe, au staff mais aussi aux supporters. Je pense qu’ils étaient heureux. Cette communion avec eux à la fin, c’était génial ! 

Vous qui avez connu les championnats autrichien et hollandais, quelle vision avez-vous de la Domino’s Ligue 2, bien que vous n'y avez pas encore beaucoup évolué ?  
Je pense c’est un bon niveau. Je ne regardais pas énormément la Ligue 2 avant, mais à mon arrivée à Troyes, j’ai constaté que c’était au-dessus de ce que j’imaginais donc je suis très satisfait de pouvoir évoluer dans ce championnat. J’ai joué en D2 autrichienne et en D1 hollandaise, qui est plus technique que la Ligue 2 en France. Il y a de gros clubs en Hollande. 

Pour la prochaine rencontre, vous vous déplacerez à Caen, vendredi. Après avoir retrouvé la victoire la semaine dernière, la volonté va être de confirmer à l’extérieur. Même si en terres normandes, ça ne sera pas simple…
Si on regarde notre parcours depuis le début de saison, on peut constater qu’on enchaîne des séries de victoires après chaque moment difficile. J’espère enclencher une nouvelle série positive à Caen, puis avec la réception d’Auxerre. On aborde match après match et on avance sans faire de calculs. Seul le goût de la victoire doit nous animer. Le groupe vit bien et c’est très important pour cette seconde partie de saison. Le championnat est long et il faut qu’on soit soudé. A chaque moment difficile on se soutient et on relève la tête ensemble. Je suis bien intégré dans ce groupe et je suis heureux d’en faire partie.

 

 

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