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Claude Gonçalves : " Poursuivre notre série de victoires "

Mercredi 06 Mars 2019 à 15h38

Arrivé en fin de mercato estival, Claude Gonçalves s'est rapidement blessé aux adducteurs. Après une réathlétisation, il était apparu pour la première fois fin octobre sous le maillot troyen à Grenoble (entré à la 67'), mais il s'est de nouveau blessé lors de sa première titularisation en championnat le 9 novembre à Ajaccio, face au Gazélec (sorti à la 56'). Souffrant d'une pubalgie, il a dû être opéré début décembre et faire preuve de courage et de patience durant sa rééducation. C'est le 22 février dernier qu'il a fait son retour, entrant à la 84' d'Estac-Le Havre (2-1). Vendredi à Auxerre, il était titulaire pour la victoire troyenne dans le derby. Maintenant que tout va bien, Claude est prêt à participer aux objectifs de fin de saison, à commencer par la réception de Châteauroux ce vendredi au Stade de l'Aube.

  

Vendredi dernier, vous avez remporté le derby face à Auxerre 2-0, au terme d’un match maîtrisé du début à la fin. Le onze de départ était inhabituel et vous avez été titularisé dans le couloir droit. Quelles ont été les consignes du coach avant le match ?
Je n’avais jamais joué à ce poste. Le coach m’a dit de rester concentré, de bien fermer les espaces quand la balle était à l’opposé et de me mettre le long de la ligne pour donner une solution à Kiki Kouyaté quand elle était dans notre camp. J’étais un peu fatigué en fin de rencontre, mais c’est normal, car c’était mon premier match plein depuis mon opération début décembre (ndlr : Claude souffrait d’une pubalgie). J’étais très content de gagner. Nous avons fait un match complet. Nous sommes parvenus à nous créer des occasions et à les mettre au fond. Défensivement, nous n’avons pas encaissé de but. C’est très important pour l’équipe. Gagner un derby à Auxerre fait d’autant plus plaisir, notamment pour nos supporters. 

Plus de 350 supporters troyens avaient justement fait le déplacement à l’Abbé-Deschamps. Leur soutien a-t-il joué un rôle dans la victoire ?
Ils ont été très importants. J’ai été surpris du nombre de supporters présents. On les a entendus chanter et nous encourager pendant tout le match. C’était incroyable. Après la rencontre, on en a même parlé entre joueurs. C’est étrange, mais à domicile, on n’a pas l’impression qu’ils sont autant. A Auxerre, ils étaient réunis, tous ensemble pour nous porter. Au coup de sifflet final, c’était génial de célébrer la victoire avec eux. J’espère le faire plus souvent. Et puis certains nous attendaient à notre arrivée à Troyes. C’était vraiment une belle soirée.
 

Vous vous apprêtez à recevoir Châteauroux, actuel 14e de Domino’s Ligue 2. L’objectif va forcément être de prolonger cette série de victoires…
Il n’y a pas le choix ! On a commencé à goûter à deux victoires, on ne va pas s’arrêter là. Mentalement, pour tout le groupe, c’est fantastique d’enchaîner les succès. Le sprint final arrive et on en a besoin.

Certains disent que le calendrier troyen est plus facile jusqu’à la fin de la saison, car l’Estac a déjà affronté les équipes de haut de tableau, concurrentes à la montée. Qu’en pensez-vous ?
Contrairement à ce que l’on pense, avoir déjà affronté les équipes de haut de tableau n’est pas forcément avantageux, car plus la fin du championnat approche, plus les équipes de bas de classement vont être motivées à gagner pour se sauver, et on sait qu’en Domino’s Ligue 2, c’est souvent l’envie et la solidarité qui font la différence. Il faudra qu’on en fasse preuve jusqu’au bout. Nous devrons gagner le plus de matches possibles et récolter un maximum de points à domicile. C’est important.

Votre première saison à l’Estac a débuté par une blessure, puis après un retour dans le groupe, vous avez malheureusement dû subir une opération qui vous a éloigné des terrains encore deux longs mois. Comment vivez-vous cette saison ?
Quand on m’a annoncé qu’il fallait me faire opérer, j’ai eu une baisse de moral. Je m’étais vite blessé à mon arrivée, je revenais bien et je me suis blessé à nouveau. Cette annonce a été difficile à digérer. C’était la première fois que ça m’arrivait, j’ai toujours fait des saisons pleines et évité les grosses blessures. Cette période n’a pas non plus été évidente pour ma femme, car à la maison, j’étais souvent triste. Mais elle a su me remonter le moral. C’est bête à dire, mais j’ai finalement pris du plaisir dans ma rééducation. Les kinés m’ont fait faire beaucoup d’exercices et cela m’a permis d’apprendre des choses. Il va me falloir encore quelques matches avant de retrouver totalement le rythme mais je me sens prêt à bien finir cette saison.

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