Antoine Philippon : impressions

Imprimer

jeudi 8 juillet 2010

Antoine Philippon : découvertes et apprentissage


Untitled document

Après une saison disputée en National et 23 matchs au cours desquels il a su démontrer tout son talent, Antoine Philippon a tapé dans l’œil des dirigeants troyens qui n’ont pas hésité à lui offrir un contrat de 2 ans à l’Estac. Timide, voire réservé, mais en pleine phase de découverte du monde professionnel et de ses coéquipiers, le jeune gardien auvergnat nous livre ses premières impressions depuis son arrivée dans l’Aube.

Untitled document

Antoine, vous participez à votre premier stage de préparation en tant que footballeur professionnel. Quelles sont vos impressions ?

 

Tout se passe pour le mieux. C’est certain que la difficulté est montée d’un cran, que les séances de travail sont plus dures et plus intenses qu’à Moulins. Malgré tout, on avait aussi effectué un stage de préparation, assez semblable finalement, sauf en ce qui concerne le contenu et le volume de travail lors des entraînements. Mais tout va bien.

 

La répétition des séances ne se fait-elle pas ressentir ?

 

Petit à petit, on ressent quelques douleurs au niveau des jambes, mais c’est tout à fait normal : on est là pour ça après tout.

 

Quels enseignements retenez-vous du match de préparation face à Amiens ?

 

De très bonnes impressions. La possession de balle était à notre avantage et on a su convertir nos bons moments en marquant en fin de chaque période sur des coups de pied arrêtés. C’est encourageant pour la suite, surtout qu’on avait repris depuis cinq jours seulement. A nous de confirmer face à Metz et lors des prochains matchs amicaux.

 

Comment se passe votre intégration au sein de l’effectif troyen ?

 

Très bien. Je discute avec tout le monde pour tenter de faire la connaissance de chacun. Les autres cherchent à me connaître aussi, donc tout ceci se fait naturellement, petit à petit, car cela ne fait qu'une semaine et demie que la reprise a eu lieu. Je m’entends bien avec tout le monde. Je ne suis pas quelqu’un qui cherche à me mettre en avant. J’essaie d’être le plus sérieux possible afin d’avancer chaque jour, pour m’intégrer au mieux. Ça se passe bien, c’est le principal.

 

Vous quittez la méthode Pascal Moulin pour découvrir aujourd’hui Jean-Marc Furlan. Vos impressions ?

 

Tout est davantage cadré avec le coach. L’apprentissage tactique prend une place prépondérante  dans son discours, ce qui nous fait tous progresser. L’entraîneur a un véritable projet de jeu auquel il faut s’adapter, alors qu’à Moulins, il fallait en premier lieu s’adapter aux autres joueurs et à leurs capacités. Tout simplement, à Troyes, c’est le monde professionnel.

 

Vous évoluez au poste très exposé de gardien de but. Comment se passe les relations avec votre « clan » ?

 

Encore une fois, la mayonnaise a bien pris. Je discute beaucoup avec mes aînés, notamment avec Olivier Blondel, concernant le poste, le métier, les séances d’entraînements. En le voyant quotidiennement travailler, j’apprends beaucoup à ses côtés et j’espère que cela n’est qu’un début.

 

 

On vous avait senti plein de timidité lors de la semaine de reprise, lors de la découverte de ce nouveau monde pour vous ?

 

C’est exact. Je pense qu’un temps d’adaptation est nécessaire à chacun, afin de découvrir les choses à sa façon. C’est le premier club pour lequel je joue où il  est nécessaire que je quitte ma région donc cette période était importante pour moi et je pense l’avoir plutôt bien négociée. Je m’attendais à des moments plus durs.

 

Vous avez eu le temps de visiter la cité troyenne ?

 

Je commence petit à petit à connaître les bons coins, les bonnes adresses et je parviens à moins utiliser mon GPS …