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vendredi 11 juin 2010

OLIVIER BLONDEL : " NICOLAS DEHON M'A BEAUCOUP APPORTE "


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L’Estac tient son nouveau portier ! Après les signatures officielles, mardi, de Florian Jarjat et d’Antoine Philippon, l’Estac a enregistré, ce jour, l’arrivée d’Olivier Blondel, en provenance de Toulouse. Présenté à la presse à 11h, l’ancien haut-garonnais s’est montré détendu, souriant, mais également très motivé à l’idée de relever de nouveaux défis sous la tunique auboise.

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Olivier, pourquoi avoir quitté un club de Ligue 1, Toulouse, pour rejoindre l'Estac, promu en Ligue 2 ?

 

Parce que je joue au football d'abord pour le plaisir et pour les émotions qu'il procure. Jusqu'à présent, dans ma carrière, j'ai le plus souvent été doublure. Or, l'Estac me proposait d'être titulaire. C'est un beau challenge et c'est ce dont je rêvais et que je souhaitais. Sur un banc, on est frustré et je n'en avais plus envie. Et puis, l'Estac est un club qui possède des valeurs. Nicolas Dehon, qui fut l'entraîneur des gardiens au Havre lorsque j'y évoluais, m'a dit que c'était un club pour moi et m'a encouragé à signer. Je cherchais un club à ma dimension. Dès que mon agent m'a contacté pour me dire que Troyes s'intéressait à moi, je n'ai pas hésité. L'Estac était mon premier choix. Les gens que j'ai rencontrés ici ces derniers temps et la ville que j'ai pu commencer à découvrir, me confortent dans ce choix. L'Estac possède un passé glorieux. Des joueurs prestigieux sont passés ici. Je veux apporter ma pierre à l'édifice pour aider le club à retrouver son meilleur niveau. Je viens  pour m'installer dans la durée.

 

Comment vous définiriez-vous?

Je suis quelqu'un qui travaille beaucoup et donne beaucoup. Je ne suis pas un fainéant. Je suis un besogneux. J'ai une mentalité de gagneur. Je pense que si je suis devenu pro, si j'ai joué ou été doublure en Ligue 1, c'est grâce à mon travail et à mon mental.

 

Avez-vous un modèle chez les autres gardiens?

 

Je ne veux me comparer à personne. Je ne cherche pas à être beau, mais à être efficace et décisif. Je me sers du parcours et de l'approche du métier d'Oliver Kahn, l'ancien gardien allemand du Bayern.

 

On vous dit aussi homme de vestiaire...

 

Je joue volontiers les cadres dans le vestiaire. A la base, je n'ai pas été recruté pour ça, mais je peux devenir un meneur. Comme tout le monde, j'ai mes qualités et mes défauts, mais j'essaierai de rester moi-même et donner ce qu'on me demande. Au Havre comme à Toulouse, ça s'est toujours bien passé.

 

Vous avez évoqué précédemment Nicolas Dehon, ancien gardien troyen et votre ex-entraîneur au Havre. Avez-vous le sentiment d'avoir progressé à son contact ?

 

C'est d'abord un homme de grande valeur. C'est aussi un entraîneur de gardiens plus que compétent. C'est un grand pro. Sans lui, j'aurais plongé moralement et je serais resté une doublure. Grâce à lui, après avoir quitté Le Havre, j'ai beaucoup évolué à Toulouse. C'est ce que je viens montrer en rejoignant l'Estac.

 

 

 

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