lundi 7 juin 2010
QUATRIEME PODIUM POUR THIERRY BOCQUET ET LA RESERVE
La réserve en a terminé la semaine passée avec son championnat. Classée finalement troisième, elle accède pour la 3e fois consécutive au podium. Pour son entraîneur, Thierry Bocquet, il s’agit là d’un nouveau bon classement. En quatre saisons, depuis son arrivée, l’équipe seconde de l’Estac s’est classée successivement 2e, 1ère, et deux fois 3e. Pourtant, ce n’est pas le classement que retient d’abord le coach troyen. Lui, s’attache surtout à enregistrer le côté formation de son investissement.
Thierry, aviez-vous un objectif avant de débuter la saison ?
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Non, il n’existait pas d’objectif particulier. Bien-sûr, au départ, on espère toujours obtenir le meilleur classement possible et réussir le meilleur parcours. Mais le classement n’est pas un objectif en soi. La montée non plus. La mission, c’est surtout de parfaire la formation des jeunes joueurs et de donner du temps de jeu aux pros, quel qu’en soit la raison, retour de blessure ou besoin de temps de jeu.
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Existe-t-il véritablement un échange constant entre vous et la section pro et le Centre de Formation ?
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Oui, bien sûr. Mon poste est un poste charnière, avec des rapports humains primordiaux, de façon à toujours aller dans le sens du club. Mes choix tiennent donc compte de l’équipe fanion et du Centre de Formation. Ce n’est pas compliqué. Ça passe par une bonne ambiance de travail, qui existe vraiment. Toute la semaine, je me retrouve à l’entraînement avec un groupe dont l’objectif est de progresser et d’avancer, puis, le week-end, je dois construire une équipe compétitive, tout en répondant aux priorités des uns et des autres.
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Ce groupe a donc alimenté l’équipe pro, ainsi que la formation des U19 Nationaux…
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On a répondu à toutes les attentes. En terme de compétition, il existait un groupe amateur. Les meilleurs 19 ans ont pu évoluer avec la CFA2. Certains sont montés avec les pros, et, dans un troisième temps, on a donné un coup de main à l’équipe des U19 Nationaux. L’important, c’était que l’effectif puisse le permettre et que le club y trouve son compte. A titre indicatif, en CFA2,
j’ai, au total, utilisé 43 joueurs. La post-formation a donc rempli sa mission. Elle a permis d’alimenter de manière ponctuelle la section professionnelle. Certains de ces éléments ont ainsi passé un cap en signant un contrat pro. C’est le cas de Vieillot, Sissoko et Keita. D’autres ont pu souvent figurer  avec les pros, comme Tharradin et Rother.
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L’accession en Ligue 2 va-t-elle vous assurer une réserve plus performante ?
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Il faut d’abord construire les effectifs. On travaille pour. Ce n’est pour l’instant pas simple après le départ de certains, Shaïek et Cordoval notamment, et la blessure d’autres, comme Rother. Pour le moment, il me reste Hocianat, Salem, Petschi, Lebrazi, qui a quatre matches de suspension à purger, Guyon, s’il reste, Jebali, Moutsila, Aubriot, Hamma, Barreto, lui aussi suspendu, pour deux matches, Meslem, Touré, Sidibé, Tharradin. Ce sera un groupe très rajeuni.
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Après le groupe Nord, avec des clubs parisiens, la saison précédente, vous avez évolué dans le groupe Est cette fois. Pour la saison à venir, que préférez-vous ?
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Je ne sais pas trop. J’aime bien le groupe Est. Il est peut-être un peu plus facile. Mais je n’ai pas de certitude.
