Sedan-Estac : le point-presse

jeudi 16 février 2012


Sedan-Estac : le point-presse

A quelques heures du derby champardennais, Jean-Marc Furlan a tenu le traditionnel point-presse. Un peu contrarié par le forfait de dernière minute de Benjamin Psaume, davantage que par ses six matches de suspension qui débute avec cette rencontre à Sedan, il reste néanmoins serein au moment de rejouer enfin après deux semaines de repos forcé.



Les conditions hivernales

 

Tout le monde est pénalisé. Il faut savoir s’adapter. Le terrain synthétique nous a beaucoup aidés. On aurait pu depuis deux jours utiliser les terrains en herbe, mais si on l’avait fait, on les aurait « détruits » pour trois mois. On a travaillé un peu moins que d’habitude. On a réduit les séances à 1h30, 1h40.

 

L’impatience des joueurs

 

Les joueurs sont impatients de rejouer. Ils sont nerveux, un peu comme des chevaux de course. Ils ruent dans les brancards. Ils sont excités et fébriles. Ils ont notamment hâte de faire oublier le 5-1 subi à Bastia. C’est bon signe et ça me met du baume au cœur.

 

Les indisponibilités en défense centrale

 

On a déjà utilisé huit défenseurs centraux et on est toujours sixièmes. Si on avait pu n’en faire jouer que trois ou quatre, on aurait entre quatre et six points de mieux. Cette instabilité dans ce secteur nous a fait perdre des matches. Je pense à Boulogne, Ajaccio, et Bastia. Par définition, une défense centrale doit avoir de nombreuses heures de match communes. Nous, on change tous les week-ends. Heureusement, les joueurs sont intelligents et s’accrochent.

 

Le système de jeu à l’extérieur

 

A l’extérieur, comme à Caen et à Angers, notre animation a été différente. On a eu de la réussite. On s’appuie désormais sur ce système. Mais c’est une animation mouvante, en fonction des circonstances et des adversaires. On s’appuie sur des choses qui rassurent les garçons. A Caen, on n’était pas parti sur cette idée mais les joueurs, Eloge et Mounir (Enza-Yamissi et Obbadi) en particulier, se sont adaptés en cours de match.

 

Sa  suspension

 

Je vais vivre les matches en tribune. C’est un aspect qui peut être positif. Je vais me servir de cette expérience pour faire vivre notre équipe. Un entraîneur, c’est surtout important en semaine, ou dans le vestiaire, avant et à la mi-temps des matches ou encore à la fin pour débriefer. Sur le terrain, je le répète, les joueurs ne vous entendent pas.





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