Historique

Historique

PRESENTATION STADE DE L'AUBE

STADE DE L'AUBE
Avenue Robert SCHUMAN
10 000 TROYES

20400 places 
Téléphone : 03 25 71 87 40
Propriétaire : Troyes Champagne Métropole - 03 25 45 27 27 
Boutique de l’ESTAC : 03 25 70 48 30 : 1ère sélection TAPEZ 1 | 2ème sélection TAPEZ 1
Billetterie de l'ESTAC: 03 25 70 48 30 : 1ère sélection TAPEZ 1 | 2ème sélection TAPEZ 2

 

Historique du Stade de l'Aube

 

Construit en 1924, le Stade de l'Aube a connu un sérieux lifting au cours des dernières années, avec la destruction des Marathons, et la construction des tribunes Sud, Est et Nord et la reconstruction de la tribune d'Honneur.
D'une capacité de 2863 sièges, la tribune Sud a été édifiée en janvier 1998.

La modernisation du Stade de l'Aube a commencé au début du mois d'avril 1999. Les travaux concernèrent tout d'abord la destruction des Marathons, la mythique tribune symbole des supporters du TAF. Le 26 mars, lors du match ATAC-Sedan (0-2), fut donc son ultime soirée. La nouvelle tribune, qui offre 6622 sièges, fut construite dans les temps et prête pour le premier match à domicile de la saison 1999-2000, contre Lyon (défaite 2 à 1).
Terminée en août 1999, la tribune Nord offre 4000 places. Construite à l'identique de la tribune Sud, elle est cependant plus large. Les supporters adverses y sont hébergés.

Suite à la démolition de la tribune d'honneur (construite au milieu des années 70) et des rosiers une nouvelle tribune a été mise en activité pour la saison 2004-2005. Elle contient notamment les loges, la plateforme TV, la tribune de presse, une salle de musculation.

 

Le Stade de l’Aube, une enceinte mythique

 

C’est le lieu qui rassemble, fédère, associe. C’est l’endroit où toutes les couches de la population de la ville de Troyes, de son agglomération, mais aussi de l’Aube, mais encore des départements limitrophes, convergent régulièrement, en moyenne deux fois par mois, pour célébrer le culte du football et soutenir l’équipe qui représente les couleurs locales, l’Estac. Ce lieu, c’est bien-sûr le Stade de l’Aube, créé en 1924 et qui s’est aménagé au fil du temps et, surtout, au fur et à mesure des performances et des exploits du club de football qu’il abritait. Les millions de spectateurs qui s’y sont succédés depuis sa création ont pu assister à certaines des plus belles affiches, à suivre les prestations des plus grandes stars. Aujourd’hui, le Stade de l’Aube est devenu un lieu incontournable, une enceinte moderne et accueillante, mythique, parmi les plus appréciées de France.

 

 

L’initiative de Marcel Vitoux

 

A la fin du 19e siècle, la pratique sportive implique de plus en plus de personnes. Les sociétés sportives se développent. Troyes n’échappe pas à la règle. Les stades et vélodromes commencent à fleurir. L’US Troyenne a commencé à pratiquer à Pont-Hubert, à la sortie de Troyes, direction Pont-Sainte-Marie, au lieu-dit Les Petites Ecrevolles. Le premier Stade de l’Aube est implanté au Vouldy, au Pont-de-la Pielle. Une rue de l’Ancien Stade de l’Aube commémore toujours aujourd’hui son existence. C’est sous l’impulsion de Fernand Doré que se crée la Société du Stade de l’Aube que va présider Marcel Vitoux. Cet ingénieur de l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures qui a rejoint la bonneterie familiale dont il va vite en devenir le PDG, s’est impliqué de bonne heure dans la vie associative sportive. Il a été à la fondation du Tennis Club de Troyes et sera l’inamovible et emblématique président de l’ASTS, l’Association Sportive de Troyes et Sainte-Savine, club omnisports, de sa création en 1930 jusqu’ à sa liquidation en 1967. Le Stade de l’Aube du Vouldy est trop petit et mal disposé. Le terrain va être vendu mais il faut bien trouver un autre site pour accueillir les nombreux pratiquants. L’actif de la Société du Stade de l’Aube, après la vente, s’élève à 70 000 francs. Mais il en faut au minimum 300 000 pour acheter le terrain et installer le nouveau stade. Marcel Vitoux a trouvé l’endroit et un terrain de près de 80 000 m2, au lieu-dit Le Labourat, le long de la Seine. Pour le financement, il lance en 1923 une grande souscription auprès des industriels et des commerçants de la place. L’idée est de souscrire en actions de la Société du Stade de l’Aube une somme qui sera versée au fur et à mesure des appels, s’échelonnant sur deux ans, et calculée en prenant les 2 millièmes de la déclaration de salaires de 1922. La générosité des souscripteurs aboutira à la création du Stade de l’Aube actuel en 1924. Il a fallu aménager le terrain et les digues devant contenir les crues de la Seine, niveler et engazonner les terrains, faire la piste autour du terrain d’honneur, créer une voie et un rond point d’accès, une entrée, et, enfin, bâtir une tribune avec des vestiaires. Pour les gradins de cette tribune, on récupérera ceux du vélodrome du Labourat voisin. 

 

Un haut-lieu de résistance

 

En 1930, l’ASTS, née le 11 mai de la fusion entre l’US Troyenne, l’Association Sportive de Sainte-Savine et le Rugby Club Troyen, prend possession des installations. A noter qu’on y joue également au basket sur un terrain en plein-air. En 1935, la section football adhère au professionnalisme et son premier match pro, disputé le 18 août, attire 3000 spectateurs qui assistent à la victoire troyenne sur Nancy 3-1. La guerre va réduire les compétitions professionnelles mais, régionalement, on continue de pratiquer. Secrétaire général de l’ASTS, Michel Freud va faire du Stade de l’Aube, au fil des mois, un lieu de résistance. Lorsqu’est institué par l’occupant allemand le STO, le Service du Travail Obligatoire, qui envoie en Allemagne des jeunes gens pour remplacer les Allemands appelés à devenir soldats, il va s’ingénier à y soustraire les jeunes sportifs. Nombre d’entre-eux trouveront refuge au stade. L’enceinte et les bureaux de l’ASTS deviendront petit à petit des caches pour des explosifs, des armes, des munitions, des faux-papiers. Si bien que c’est un véritable groupe de résistants qui prendra corps, organisera des actes de sabotage et servira de base de ravitaillement à différents maquis. La Gestapo devenant menaçante, venant même arrêter le couple de concierges, Freud choisira la clandestinité et fondera et dirigera le maquis des Bailly qui comptera 120 hommes.

 

L’arrivée du Tour de France

 

La paix revenue, le Stade de l’Aube retrouve une activité sportive soutenue. Michel Freud lance la construction d’une grande tribune de 5 000 places, debout, baptisée Marathon. Celle-ci est construite en 1951. La course à la montée de l’ASTS en 1re Division en 1954 amène de plus en plus de spectateurs. Le Troyes-Racing de Paris (2-1) du 15 avril 54, important pour l’accession, attire 14 017 spectateurs, un midi en pleine semaine. Pour permettre à leurs ouvriers d’assister à la rencontre, les patrons bonnetiers les ont laissés sortir à 11 heures. Mais d’autres sports trouvent leur place dans un stade dont la capacité approche les 15 000 places. On y assiste à de nombreuses réunions d’athlétisme et même des meetings où se produisent les meilleurs athlètes nationaux, dont les Troyens Guy Husson, champion et recordman de France du marteau, André Lebrun, les frères  Voillequin, Malléjac, ou encore Jacques Harand. La cendrée accueille aussi des épreuves de cyclisme et le Tour de France y fera étape le 31 juillet 1954. Le Belge Fred Debruyne y remporte l’étape Nancy-Troyes et Louison Bobet conserve son maillot jaune, à la veille de son arrivée victorieuse à Paris, bien dirigé par le directeur sportif de l’équipe de France, le Troyen Marcel Bidot. Ce jour-là, la célèbre accordéoniste Yvette Horner qui donne des aubades à chaque arrivée d’étape, le fait dans un stade où s’est illustré son mari, René Droesch, ancien footballeur professionnel, qui fut de la première équipe pro de l’ASTS en 1935. La pelouse recevra également des concours hippiques ainsi que des rencontres de motoball, notamment des finales de Coupe de France avec le SUMA et, plus tard, la finale du Championnat d’Europe des Nations 1984.

 

Vendu à la Ville de Troyes

 

Les aménagements vont se poursuivre malgré la relégation de l’ASTS en 2e Division et le 8 juin 1956, dix jours après que les Troyens se soient inclinés en finale de la Coupe de France (1-3) devant Sedan,  est inauguré le premier éclairage pour nocturnes. Devant 3 200 spectateurs et sous la pluie, les Brésiliens de Botafogo, emmenés par le célèbre Didi, font une véritable démonstration et marquent quatre fois en première mi-temps. L’ASTS sauvera toutefois l’honneur en fin de match par Devlaminck. L’année suivante, dans le virage en prolongement de la Tribune Marathon et jusque derrière le but, sont construits les Pourtours, des gradins en béton, découverts. L’équipe troyenne, toujours entraînée par l’emblématique Roger Courtois, remonte en 1re Division en 1960. Elle n’y effectuera qu’une saison. En proie à de sérieuses difficultés financières, elle négocie la vente du Stade de l’Aube à la Ville de Troyes. Celle-ci sera effective en février 1961 pour une somme de 60 millions de francs de l’époque. Entre temps, le 11 novembre 1960, le record d’affluence est tombé avec 14 397 spectateurs présents pour ASTS-Racing de Paris (1-4).

 

Malheureusement, le club troyen ne parviendra pas, malgré la vente du stade, à se refaire une santé financière et à la fin de la saison 62-63, Marcel Vitoux annonce l’abandon du professionnalisme. Dès lors l’ASTS va végéter, péricliter, au point de disparaître à la fin de la saison 66-67. C’est alors que lui succède le Troyes-Omni-Sports qui reprend toutes ses sections. C’est également en 1967 que la vieille tribune d’Honneur cède sa place à une nouvelle tribune à ossature métallique conçue par les Ets Jouffrieau de Neuville-sur-Vanne. Le TOS va partager l’utilisation du Stade de l’Aube avec l’ASPTT de Troyes, hiérarchiquement mieux positionnée (DH). C’est alors, en 1970, qu’arrive le TAF…

 

Le TAF réveille le Stade de l’Aube

 

Nous sommes en 1970 et la Fédération Française de Football a décidé de réformer ses championnats. Désormais, il restera une 1re Division et, derrière, les clubs de 2e Division seront réunis avec les clubs de CFA pour former un championnat Open, dit National, avec trois groupes de 16 clubs. La FFF décide aussi d’ouvrir la porte à des villes ayant un passé de football de haut-niveau. Marc Eullaffroy, que va accompagner Paul Heurtefeu, pose la candidature de Troyes, retenue après que la FFF ait testé l’intérêt des Troyens en fixant au Stade de l’Aube un quart de finale de Coupe de France entre Valenciennes (D1) et Paris-Neuilly (D2) dont le capitaine est Marcel Artélésa. 7 216 personnes réveillent un stade qui était endormi depuis 7 ans. Dans la foulée, le Troyes Aube Football, le TAF, voit le jour. Le public va de nouveau fréquenter en nombre et régulièrement le Stade de l’Aube.

 

La tribune Rosiers

 

Après un premier maintien, le TAF lutte longtemps, la seconde saison, pour la montée en Ligue 1 avec Sedan, alors que Pierre Flamion a succédé à René Pleimelding au poste d’entraîneur. Le Stade de l’Aube reçoit un nouvel éclairage. Quatre grands mâts de 35 mètres de haut portant chacun une herse équipée de 21 projecteurs, le tout fabriqué par les Etablissements Petitjean à Saint-André-les-Vergers, sont implantés aux angles du terrain, pour une puissance de 800 watts, et le classe parmi les stades les mieux éclairés de France. Cet éclairage est inauguré le 10 mai 1972 avec un match amical TAF-FC Metz. C’est aussi à cette époque qu’on réaménage l’entrée avec la construction de plusieurs guichets vitrés. On implante également six courts de tennis. La troisième année de son existence sera la bonne pour le TAF. Après un ultime match décisif face à Avignon, pulvérisé 6-0, dans un stade chauffé à blanc, avec des chaises installées sur la piste d’athlétisme de façon à accueillir 14071 personnes, il accède à la 1re Division. Le stade devient exigu. On a déjà installé, devant la tribune d’Honneur, des gradins sur ossature métallique. Une tribune appelée Rosiers parce que cela a amené à sacrifier de superbes rosiers qui avaient été plantés là, après la construction de la tribune d’Honneur en 1967. Comme le TAF s’est maintenu en D1, on décide de mettre à profit l’intersaison pour agrandir cette tribune d’Honneur.  Elle se réhausse d’un second étage et s’élargit. Le club quitte ses locaux de la rue de la Monnaie et y installe son siège. La capacité du stade est désormais de 14000 places. 

 

Panenka puis le Paris FC

 

Les grandes affiches de l’époque obligent souvent les dirigeants du TAF à installer sur la piste des chaises mais aussi des gradins en bois provenant d’arènes. Le 24 septembre 1974, avec 17 067 spectateurs, le record d’affluence tombe à l’occasion du derby contre Reims (2-0). Le 7 septembre 1976, la venue de Saint-Etienne, finaliste trois mois plus tôt de la Coupe d’Europe, porte ce record à 17 240. Malheureusement, moins de trois ans plus tard, le TAF, sportivement et, surtout, financièrement, ne parvient plus à soutenir la comparaison avec ses adversaires et est liquidé.  Le PL Foot entre alors en scène et occupe le Stade de l’Aube. Il évolue en DH et n’attire qu’une poignée de passionnés. Les 11 et 13 juillet 1980, à l’initiative de l’Office Municipal des Sports, la ville de Troyes organise le Tournoi International de Troyes dont l’organisation est confiée à l’ancien champion de natation, Alain Gottvallès, et que remporte le Paris SG devant Saint-Etienne, les Tchécoslovaques des Bohémians de Prague (avec le fameux Panenka) et les Belges de Lokeren. Au cours de la saison 81-82, le Paris FC, alors en 2e Division et dont le président Roger Zeppellini  possède une résidence à la limite de l’Aube, se trouve démuni de terrain et obtient l’hospitalité au Stade de l’Aube. Il y jouera ses matches à domicile à compter du 26 septembre 81 et la venue de Gueugnon, avec un gardien du nom de Denis Troch… L’athlétisme continue ses organisations, le motoball, avec le SUMA, s’y produit de temps en temps. Yves Montand vient même y donner son tour de chant, sous un chapiteau dressé sur l’annexe 2.

 

3 300 places en 1994

 

Le PL Foot, que préside Angel Masoni, disputera un 6e tour de Coupe de France, contre le Stade de Reims, alors en 2e Division, le 17 décembre 1984, devant 3 840 spectateurs avant d’accéder en 4e Division le temps d’une saison. Mais en 1986, l’Atac se substitue au PL Foot. Présidé par Maurice Cacciaguerra, elle démarre en DH et grimpe vite les échelons. Les arrivées d’Angel Masoni à la présidence, et d’Alain Perrin comme entraîneur, accélèrent le mouvement. Mais le Stade de l’Aube a vieilli. Et les normes de sécurité sont devenues draconiennes depuis la catastrophe de Furiani le 5 mai 1992. Si bien qu’en mars 93, après le passage de la Commission de Sécurité, la capacité d’accueil est ramenée à 4 320 places. Un an après, alors que l’Atac se rapproche d’une possible accession en 2e Division, rien n’a bougé et la capacité est encore réduite, à 3 300 places. Les premiers ajustements sont exécutés mais l’accession du club en 2e Division en 1996 et l’appui du nouveau Maire, François Baroin, vont précipiter les choses. Une première vague d’aménagements est réalisée en un temps record : suppression de la piste, démolition des gradins Pourtours, formatage de deux plans inclinés en concassé derrière les buts, pose d’un grillage à la périphérie du terrain, réfection de la pelouse. La nouvelle capacité passe à 10 500 places, dont 6 500 assises. Tout était prêt le 11 août 1996 pour la première journée de championnat et la venue de l’AS Saint-Etienne, devant 6 990 spectateurs.

 

Inauguré par Aimé Jacquet

 

En 1997, débutait la construction d’une tribune de 2 854 places derrière le but côté sud et inaugurée le 7 mars 1998. La pelouse était drainée et un parking de 300 places était aménagé entre le stade et la salle omnisports. La saison suivante, alors que l’Atac est en position d’accession en 1re Division, la démolition de la tribune Marathon est décidée, et effective dès le 28 avril 1999, pour céder la place à une vaste tribune. En cas de montée, on prévoit d’en construire une autre, derrière le but côté nord. Or, l’Atac accède bien au niveau supérieur ! La première tribune est livrée pour le premier match de D1 et la réception de Lyon, le 5 août 99. L’Atac s’incline 1-2 mais bat son record de spectateurs : 13 043 ! La seconde est opérationnelle le 20 août pour le 300e match troyen en D1 et la victoire sur Strasbourg, 2-1. Désormais, le Stade de l’Aube présente une capacité d’accueil de 18 231 places. La tempête du 26 décembre 1999 arrache une partie du toit de la nouvelle grande tribune. Le club, présidé depuis le 19 octobre 1995 par Daniel Vacelet, poursuit sa montée en puissance et se qualifie pour la Coupe Intertoto, qu’il remporte face à Newcastle, et se qualifie pour la Coupe UEFA qui le verra accomplir deux tours, échouant de justesse devant les Anglais de Leeds, à l’issue d’un match mémorable au Stade de l’Aube, devant 15 079 spectateurs, le 1er novembre 2001. Il apparaît alors que la dernière étape de la transformation du stade doit être lancée, surtout que l’Estac s’est encore qualifiée pour l’Intertoto. A l’intersaison 2002-2003, on démolit donc la tribune d’Honneur, mais l’appel d’offre s’avérant infructueux, c’est dans un stade amputé d’une tribune que les Troyens vivront la saison 2002-2003, à l’issue de laquelle l’équipe sera reléguée. Cela n’empêche pas les travaux de construction de la nouvelle tribune d’Honneur, conçue par l’architecte lyonnais Chabanne, de débuter. Ils dureront toute la saison 2003-2004. L’Estac, conduite désormais par Jean-Marc Furlan, remonte en Ligue 1 et le nouveau Stade de l’Aube est inauguré par Aimé Jacquet le 8 octobre 2005 à l’occasion de France-République d’Irlande Espoirs (1-0) qui rassemble 14 263 spectateurs. Tous les abords, dont de nombreux parkings, ont été aménagés et asphaltés. La capacité est désormais de 21 877 places. Par la suite, les grillages seront déposés et il ne restera que des places assises (20 460). Le 14 septembre 2007, les nombreux salons du stade reçoivent tous le nom d’une personnalité liée au football et on baptise les tribunes, dont la tribune Est qui reçoit le nom de Marcel-Vitoux, le créateur du stade. On inaugure aussi un nouveau terrain, synthétique. Dans le passé, la popularité du football à Troyes avait incité les instances du football à y organiser de nombreuses rencontres internationales : France-Pays de Galle Espoirs, France-Albanie Espoirs, France-Luxembourg juniors, France-Pays-Bas juniors, France-Brésil universitaire, France-Suède féminines, France-Autriche féminines. Dans sa nouvelle configuration, le Stade de l’Aube va recevoir régulièrement nombre de matches internationaux : France-Suisse Espoirs, France-Turquie Espoirs, France-Serbie féminines, France-Israël féminines.

 

Les records d’affluence tombent

 

Le  15 avril 2006, le record d’affluence tombe à l’occasion du match pour le maintien en Ligue 1 contre l’AC Ajaccio : 18 825 spectateurs. Il sera amélioré le 18 mai 2012 pour l’accession en L1, face à Amiens : 20 346 ! L’amélioration du PC sécurité, avec 24 écrans relayant les images de 42 caméras de surveillance et la mise en place de panneaux led pour diffuser des messages publicitaires pendant les matches, suivent dans la continuité. La Ligue 1, les grands clubs et leurs stars attirent beaucoup de monde : 17 462 spectateurs pour Estac-Marseille, 18 648 pour Estac-Paris SG et Beckham, 19 841 pour Estac-Saint-Etienne ! 

A la fin de la saison 2012-2013, après une mémorable demi-finale de Coupe de France disputée et perdu d’un rien devant Bordeaux (1-2), le 14 mai 2013, sous les yeux de 18 456 spectateurs, c’est le terrain d’honneur du stade qui est entièrement refait. Avec un nouveau système de drainage et l’implantation d’un système de chauffage, et, surtout, une pelouse révolutionnaire, grâce à un procédé dont le Stade de l’Aube est le premier bénéficiaire en France. 

Avec l’installation de deux écrans géants lumineux et d’autres projets pour faire de l’enceinte un endroit toujours plus moderne et accueillant, le Stade de l’Aube devrait continuer à grandir dans les saisons à venir.