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Vincent Marcel : « Je suis venu à l’Estac pour Nivet »

Mercredi 10 Octobre 2018 à 17h47

Il avait fait une première apparition le 31 août au stade Charléty lors du match Paris FC-Estac. Entré en jeu à la 74’, il avait laissé deviner une partie de son potentiel dans une rencontre que l’équipe troyenne avait pourtant manquée et fini par perdre 2-0. Depuis, s’il a toujours figuré dans le groupe, il n’aura plus jamais eu l’occasion de montrer son talent, jusqu’à ce déplacement à Châteauroux et sa première titularisation. Vincent Marcel, 21 ans, a confirmé tout le bien qu’on disait de lui et qui avait incité l’Estac à solliciter l’OGC Nice pour l’obtenir en prêt. Le jeune Guadeloupéen, formé au Havre, a pleinement goûté ce premier match complet sous son nouveau maillot.


Vous l’attendiez cette première titularisation ?

Je l’attendais effectivement depuis que je suis arrivé. L’occasion a fini par se présenter et je suis content par rapport au résultat et parce que j’ai pu jouer tout le match.

Vous êtes apparu tel qu’on vous annonçait, un créateur, un joueur qui prend des initiatives et ses responsabilités…

Depuis que je suis jeune, j’ai toujours été comme ça. J’ai débuté comme attaquant de pointe avant d’évoluer au milieu et sur un côté. C’est surtout au Havre, en U17, qu’on m’a positionné là.

C’est manifeste : vous êtes un adepte du beau jeu…

Oui. J’aime quand l’équipe joue, fait tourner le ballon, fatigue l’adversaire et marque. Aujourd’hui, c’est le plus important.

Comment expliquez-vous cette différence de jeu entre le match contre Auxerre et celui à Châteauroux ?

C’est une question d’état d’esprit. Dans chacun des deux matches, on a marqué très tôt. Mais notre état d’esprit était différent. Contre Auxerre, on a laissé jouer et on est resté sur la défensive. A Châteauroux, au contraire, on a voulu jouer et marquer d’autres buts. Nos mouvements et nos déplacements ont fait la différence.

Comment préférez-vous évoluer ?

J’ai un style différent en fonction de ma position sur le terrain. J’aime bien être à l’intérieur, avec du monde au milieu. Mais je respecte et suis les consignes du coach qui me préfère sur un côté et moins dans l’axe.

Est-ce la réputation d’équipe joueuse de l’Estac qui vous a incité à la rejoindre ?

J’avais d’autres propositions, mais j’avais plus envie de venir à Troyes, parce que c’était une équipe qui venait de Ligue 1, que je savais qu’elle jouait et qu’il y avait Benjamin Nivet, capable de donner beaucoup de conseils dont les jeunes ont besoin.

Et Nice dans tout ça ? Vous suivez son parcours ? Mario Balotelli ne vous manque pas trop ?

Bien-sûr que je suis ce que fait l’OGC Nice. Ah, Mario ! C’est un clown, un ambianceur. Mais c’est un leader, qui donne beaucoup de conseils, qui crie souvent mais n’est pas méchant. En ce moment il est en méforme et sur la touche. Mais il travaille pour mieux revenir, car il va revenir, j’en suis sûr.

C’est la trêve, mais vous et vos coéquipiers pensez-vous déjà à votre prochain match, le 19 octobre contre Sochaux au Stade de l’Aube ?

On y pense déjà en effet. On travaille aux entraînements sur les tactiques susceptibles d’être appliquées, même si plusieurs joueurs sont en sélection. On se prépare mentalement et on travaille nos affinités. On sait que c’est une bonne équipe, mais nous voulons rester sur notre bonne dynamique.

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