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Jimmy Giraudon : « Il faut vite relever la tête »

Mercredi 05 Septembre 2018 à 17h54

Jimmy le cumulard ! 540 minutes en Domino’s Ligue 2, plus 180 minutes en Coupe de la Ligue, Jimmy Giraudon aura joué l’intégralité de toutes les rencontres de cette première partie de saison que la trêve internationale vient de stopper. Nul n’est indispensable, c’est vrai, mais il faut croire que certains le sont plus que d’autres. Depuis 2016 et son arrivée dans les bagages de Jean-Louis Garcia, l’ancien Chamois Niortais n’a cessé de prendre sa place dans la défense troyenne. Sérieux et concentré il est désormais considéré comme un élément incontournable du système défensif. A tel point qu’on n’hésite plus à lui confier le capitanat dès lors que les cadres habituels sont absents.

 

Jimmy, vous êtes ces derniers temps le porteur du brassard de capitaine de l’Estac. Comment considérez-vous cette distinction ?

Je le prends comme une marque de confiance à mon égard de la part du coach et du club. C’est une autre responsabilité par rapport à celles que j’ai déjà eues. J’ai emmagasiné de l’expérience depuis mon arrivée. Je vais rendre sur le terrain la confiance que l’on m’accorde. Je suis prêt à tenir ce rôle.

Cela ne vous met pas un peu plus de pression ?

Non, je n’ai pas plus de pression que d’habitude, même si je n’en ai pas d’ordinaire.

Alors que l’Estac est mal classée et qu’elle reste sur une série de cinq défaites, la trêve internationale arrive-t-elle au bon moment ? 

Au bon moment, oui et non. Il n’existe pas de bonne ou mauvaise période pour couper. On va en profiter pour faire jouer les derniers arrivés et rechercher des automatismes. On voulait plutôt jouer pour débloquer au plus vite notre compteur à domicile. On attendra donc un peu plus longtemps avant de recevoir Niort, une des équipes qui sont les mieux parties, et prendre trois points. Pour les Niortais, on peut dire que la trêve n’arrive pas au bon moment. J’espère que notre réaction sera positive.

Vous aviez bien débuté en gagnant votre premier match, chez l’AC Ajaccio. La défense n’avait pas encaissé de but. Ce qui n’a plus été le cas ensuite. Est-ce à dire que le poids d’un match repose avant tout sur la solidité défensive ?

Non, je ne le pense pas. Il vaut mieux d’abord bien défendre et ne pas encaisser de but. Avec les joueurs que l’on a, on peut marquer à chaque match. On doit être efficace autant défensivement qu’offensivement. Ne pas prendre de but, c’est l’assurance au minimum de faire un nul, et une chance de plus de gagner.

Ce mauvais classement vous inquiète-t-il ?

Non, je ne suis pas inquiet, mais nous nous trouvons dans une situation d’urgence, au sein d’un club dont l’objectif est bien meilleur et plus élevé que la place que nous occupons aujourd’hui. On n’était pas parti pour ne jouer que le maintien. Il faut vite se remettre les idées en place et relever la tête. Notre position est délicate et ça peut aller très vite.

La déception engendrée après la défaite à Paris, est d’autant plus grande que trois jours plus tôt, vous aviez fourni un bon match, plaisant, contre Clermont en Coupe de la Ligue. Comment expliquer cette différence de qualité entre les deux matches ?

En Coupe de la Ligue, nous avons réussi le meilleur match depuis notre début de saison. Au contraire contre Paris, notre plus mauvais match, on est retombé dans nos travers. Je ne dirais pas que nous avons manqué de solidarité, mais nous ne faisions pas les choses ensemble. Il faut retrouver l’état d’esprit qui était le nôtre contre Clermont si nous voulons faire de bonnes choses cette saison.

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