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Rémi Walter : « J’ai des fourmis dans les jambes »

Mardi 13 Février 2018 à 22h13

Rémi Walter n’a joué à Strasbourg que son deuxième match de Ligue 1 Conforama depuis son arrivée à l’Estac. Il avait gagné le premier, contre Lille, au Stade de l’Aube. Cette fois il n’a pas vécu la même réussite. Touché au bassin devant les Lillois, il aura manqué le déplacement à Toulouse. Une absence forcée qui aura retardé sa parfaite intégration. Il aura heureusement l’occasion de s’immerger un peu plus dans le collectif troyen à l’occasion des réceptions de Metz samedi et de Dijon le mardi suivant. Retour avec lui sur l’échec alsacien et projection sur une suite que l’on souhaite plus heureuse.

Rémi, cette défaite à Strasbourg vous laisse-t-elle des regrets ?

Oui, forcément, parce que c’était un match important, contre un adversaire direct, et sur le fait qu’on réussit un match très cohérent, en se créant pas mal de situations. On ne mérite pas de perdre ce match-là.

Oui, mais si vous le perdez, c’est qu’il vous a manqué certaines choses…

Bien-sûr, mais regardez Strasbourg. A lui aussi il manque des choses, mais à la sortie, c’est lui qui obtient la victoire. C’est assez cruel par rapport à tout ce qu’on a donné. Strasbourg cadre 3 fois et marque 2 buts. Nous, on se crée plein de situations qu’on ne concrétise pas et on paie cash. Il faut encore travailler et s’améliorer pour être plus performant. On ne s’en sortira que tous ensemble.

Bientôt trois semaines que vous êtes arrivé. Avez-vous aujourd’hui l’impression d’avoir trouvé à l’Estac ce que vous en attendiez, sur divers plans : l’ambiance, les structures, le jeu, l’état d’esprit, le collectif, etc ?

Troyes est une équipe professionnelle. Le club est présent au meilleur niveau depuis plusieurs années. Je savais qu’il y avait un bon groupe. J’avais eu des échos, sur la mentalité du groupe qui vivait bien. Et puis, pour avoir été longtemps à Nancy, pas si loin d’ici, et être souvent venu avec les équipes de jeunes, je savais à quoi m’attendre. De plus, je fais confiance au coach. Je sais qu’il veut avancer avec moi. Je souhaite passer un maximum de temps ici et jouer tous les matches. J’ai tellement été si longtemps sans jouer précédemment que j’ai des fourmis dans les jambes. Je dois enchaîner pour retrouver la forme. Je sais que j’ai les cannes pour faire les efforts offensifs et défensifs. A Strasbourg, je frappe deux fois, je me suis trouvé devant mais aussi à la récupération. J’arrive au mieux physiquement.

Vous qui êtes lorrain, que pensez-vous du FC Metz qui nous visite samedi pour une nouvelle confrontation entre rivaux directs ?

Je trouve qu’il a bien réagi. Quand il y a changement de coach, généralement, s’en suit un choc psychologique. Il possède un effectif de qualité. Mais nous aussi. On n’a pas un effectif pour être à la 19e place, même avec un match de retard. Samedi, il faut gagner. Tout le monde doit se sentir concerné. Il doit en être de même tout le reste de la saison. On ne doit avoir peur de personne. Il faut aborder ce match de la meilleure des façons possibles et prendre trois points à un concurrent direct. Mais il ne faut pas se focaliser que sur ce match. D’autres nous attendent derrière celui-là et ils devront être abordés de la même façon.  

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